New Cheese – Dinafem Seeds

Written by sensi seeds. Posted in Dinafem

Nous vous présentons ici une des autres nouvelles variétés récem­ment ajoutées au catalogue de Dinafem Seeds, mais cette fois, elle a une personnalité tellement forte et intense qu’elle ne peut d’aucune manière passer inaperçue. Ses nuances uniques et com­plètement inhabituelles rendent la comparaison impossible avec d’autres génétiques de Dinafem.

La description des caractéristiques de la nouvelle Cheese de Dinafem sur base de ce que l’on connaît de nos autres variétés est une tâche quasi impossible. La nouvelle Cheese de Dinafem pos­sède un arôme et une saveur absolu­ment uniques et incomparables. Des essences fortes et puissantes marquent tellement sa personnalité qu’elles lui ont donné son nom de Cheese. Et dans ce cas, le nom nous donne un aperçu des traits caractéristiques de cette variété: un intense arôme Indica qui fait penser au haschich, au bois fumé et à des fruits, qui libère un goût puissant et surprenant qui dure tellement longtemps qu’il fait pen­ser à l’arrière-goût d’un fromage mature.

La célébrité de la Cheese a commencé en Angleterre. Le nom ‘Cheese’ était déjà utilisé auparavant pour faire référence à des génétiques conservées depuis des années et obtenues par des cultures d’in­térieur et d’extérieur au Royaume Uni réalisées par un groupe de squatteurs qui sont partis d’une Skunk d’origine. Le nom ‘Cheese’ a acquis sa célébrité par la cir­culation de ces clones, à l’intérieur de la Grande Bretagne pour commencer puis, dans le reste du monde. Ses excellentes qualités aromatiques combinées avec la facilité de culture du clone Cheese d’origine (donnant de bons résultats à l’extérieur en Angleterre, ce qui est loin d’être le cas pour de nombreuses autres variétés…), et la garantie d’obtenir une production élevée a permis à la Cheese de devenir synonyme de bonne herbe, célèbre pour être une variété commer­ciale fiable, l’un des produit les plus connus (voire le plus connu) de la région.

Des hybrides stables ont pour ces raisons été créés à partir de ces clones anglais de la ‘Cheese d’origine’, un croisement entre une mère Cheese d’origine avec un père cultivé à partir d’une graine d’une variété afghane pure obtenue directement d’un marchand Afghan. L’hybride résultant conserve des traits évidents de la Cheese d’origine avec des génétiques partagées par une sélection Skunk qui convergent dans un arôme profond qui lui donne son nom. En même temps, et comme la Cheese d’origine est réputée pour être une variété robuste qui supporte bien les conditions extérieures, pour donner de bons résultats même quand il fait humide et nuageux comme en Angleterre, l’hy­bride de la Cheese commerciale a hérité de l’excellente productivité et de la florai­son rapide de son père afghan, une plante adaptée aux rudes conditions climatiques des montagnes d’Afghanistan.

La nouvelle Cheese de Dinafem possède cependant encore d’autres caractéris­tiques qui valent la peine d’être citées, en plus de son arôme et de son goût impressionnants dont elle tire son nom. Premièrement et avant tout, c’est une variété à forte dominance Indica très appréciée tant pour son apparence phy­sique (feuilles larges, taille moyenne) que pour sa floraison relativement rapide qui donne naissance à des arômes intenses et profonds. Globalement, il s’agit d’une variété robuste, stable et résistante qui pousse facilement tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A l’extérieur, elle sera prête aux alentours d’octobre et supporte bien le froid et l’humidité. Elle se cultive bien dans de nombreuses régions, y compris en

Moby Dick – un produit national

Written by sensi seeds. Posted in Dinafem, featured

Après quatre éditions de `Fille de l’Année’ sur Soft Secrets, une variété espagnole est finalement sous les projecteurs. En 2005, la banque de semences Dinafem est la première en Espagne à avoir l’objectif de rivaliser sur un marché dominé par les banques hollandaises, en misant tout sur une graine féminisée, la variété la plus importante, appelée Moby Dick. Il n’a pas fallu attendre bien longtemps pour voir monter la `fièvre pour les féminisées’, un phénomène unique et en réalité limité à nos frontières nationales. Le croisement de la White Widow (Dinafem) et de Jack Herer a toujours été la variété qui a connu le plus grand succès dans le grand catalogue de l’entreprise du nord, et Moby Dick a longtemps été la variété la plus onéreuse de Dinafem ; elle l’est encore, mais une autre Sativa l’a rejointe au niveau du prix, la Royal Haze, qui provient de cette célèbre banque de semences. En général, Moby Dick produit des plantes avec des phénotypes hybrides, en proportion 60 % Sativa et 40 % Indica, comme indiqué dans la description officielle de la variété. L’aspect des feuilles pourrait souvent nous faire croire qu’il s’agit d’une variété avec une certaine domination d’Indica, mais la croissance vigoureuse ne laisse aucun doute sur le potentiel de ce polyhybride, à l’intérieur et à l’extérieur. Dès le début, Dinafem a proposé de compenser une grande partie des racines Sativa de la Jack Herer dans Moby Dick, en particulier l’arôme caractéristique Haze de bois et d’encens et le légendaire effet stratosphérique de la variété Sensi Seeds. Mais le parallèle avec la baleine blanche ne se limite pas à la généreuse récolte : bien que White Widow soit une variété reconnue pour son excellente performance à l’extérieur, Dinafem déclare que Moby Dick a une bonne production puisque la Jack Herer utilisée comme producteur femelle (une sélection désormais décennale) s’est avérée être la plante la plus productive parmi celles qui ont été testées. Si nous analysons les caractéristiques de Moby Dick, il est facile de comprendre pourquoi elle est tant aimée. Une croissance vigoureuse avec de grandes graines et des plantes mères pleines de boutures ; une excellente performance en termes de marijuana et une production de résine vraiment spectaculaire ; les qualités organoleptiques et pharmacologiques très appréciées des variétés de Haze dans une période de floraison bien calibrée, et il s’agit d’une plante féminisée. Pour de nombreuses personnes, cet ensemble de qualités font de Moby Dick une variété qui s’approche de la perfection.

Moby Dick – Fille de l’Année 2010 – La légende de la grande baleine blanch

Written by sensi seeds. Posted in Dinafem, featured

Simplement énorme, couverte de résine blanche, aux effets killer et avec une légende qui croît chaque jour : donner le nom de Moby Dick à cette plante fut sans aucun doute une excellente idée. C’est le rêve de tout cultivateur : une plante complète, fertile et puissante, facile à cultiver. Cette année, le spécial sur les variétés fête son cinquième anniversaire. En 2006, nous avons vu une majorité de banques de semences internationales, tandis qu’elles ont maintenant tendance à être nationales, même si les banques sont très variées et atteignent petit à petit un niveau international. Moby Dick de Dinafem est sans aucun doute le candidat parfait pour récompenser le saut de qualité des banques de semences espagnoles. Moby Dick est l’union de deux lignes génétiques légendaires préservées au fil des ans ; chacun des deux fondateurs contribue à la plante de façon unique, en visant le parfait équilibre. La partie Sativa provient d’un phénotype spécial Jack Herer qui combine une bonne production avec l’aspect de Neville’s Haze, des plantes à la floraison longue et à l’action psychotrope électrisante. Moby Dick équilibre ce caractère grâce à l’influence de la White Widow Bilbao, célèbre pour son effet narcotique et son arôme sucré. Les origines Haze en font une plante haute, mais qui forme des pointes larges et qui a donc une production très abondante. Elle est incroyablement vigoureuse, elle aime grandir et se nourrir : pour en tirer les meilleurs bénéfices, il faut donc lui fournir beaucoup d’eau et de fertilisants. Il vaut mieux contrôler que le pH ne dépasse pas 6.5 car un pH trop élevé risque de provoquer la formation de chlorose ferrique. La plante développe des branches fortes qui croissent rapidement, elle résiste très bien à la moisissure et est généralement prête après la mi-octobre (en cas de culture à l’extérieur). La longue attente est parfaitement récompensée par une récolte généreuse : jusqu’à un kilo et demi par plante cultivée à l’extérieur. Le phénotype le plus commun tend vers une Sativa haute et encensée, même s’il existe des exemplaires à l’arôme sucré et d’une dimension moyenne. L’effet est incroyable, avec une double intensité : la touche cérébrale de Haze concentrée sur le pouvoir physique de la Widow — une combinaison explosive pour ceux qui recherchent des effets vraiment forts. Dinafem garantit qu’il s’agit de la plante la plus psychotrope qu’ils produisent : « une concentration de THC jusqu’à 21 % et la présence de THCV, un mix de salives équatoriales produites comme réaction aux rayons solaires augmentent au maximum l’effet du THC et deux ou trois bouffées suffisent pour un effet vraiment puissant. La basse concentration de CBD dans ces plantes de marijuana aide à obtenir un effet non seulement cérébral et intensément psychotrope, mais aussi de longue durée. Elle produit un saut en avant, aussi bien physique que mental, et la descente est lente, légèrement physique et considérable. Elle provoque un grand appétit et assèche intensément la bouche : il est donc conseillé de manger et de boire beaucoup pour compenser ces effets. L’augmentation de l’appétit la rend également idéale pour soigner les effets secondaires de la chimiothérapie ou pour l’anorexie ». Le prix `Fille de l’Année’ est attribué à des plantes déjà populaires parmi les cultivateurs, dont la réputation doit être démontrée par différentes coupes. Le prix Fille de l’Année 2010 n’est donc pas le premier prix reçu par Moby Dick, qui a également remporté les coupes Lanzarote et Marina Bixa en 2010. En 2009, elle a décroché le premier prix parmi les Sativa à la Bitox Cup et le troisième pour les plantes d’extérieur à Malaga. En 2008, elle est arrivée deuxième à l’Ibiza Cup et quatrième à l’Aragon Cup. Elle a également été récompensée en 2007, lorsqu’elle est arrivée deuxième parmi les plantes d’intérieur à la Nafar Cannabis Cup et première pour les plantes d’extérieur lors du concours organisé par El Punto. Les prix ne se limitent pas à l’Espagne : Moby Dick a également remporté une Silver Cup en Argentine. Des prix en toute saison, une excellente production, une grande puissance, d’excellents résultats à l’intérieur et à l’extérieur, vigueur, résistance et grandes dimensions : les raisons ne manquent pas pour que Moby Dick soit proclamée Fille de l’Année 2010

A la maison de Moby Dick – Dinafem

Written by sensi seeds. Posted in Dinafem, featured

Cet article ne parle pas de Moby Dick, la grande baleine blanche, héroïne de la fameuse histoire du même nom, mais d’un autre phénomène naturel impressionnant: la variété culte de Dinafem.

En 1851, Herman Melville a publié cette oeuvre maîtresse de la littérature nord-américaine: Moby Dick. C’est le nom d’un cachalot légendaire et monstrueux auquel s’est confronté le capitaine Ahab, survivant d’une attaque de Moby Dick contre un baleinier, et qui a poursuit de manière obsessionnelle et pendant des aimées, cette impossible capture. Le livre, plein de symboles, raconte l’histoire de l’obsession d’un vieux loup de mer pour un être quasi mythique qui représente toute la force incontrôlable de la nature. Moby Dick a tellement marqué le public que des expressions comme « ceci est ta grande baleine blanche » ont pris racine dans la culture populaire nord-américaine pour faire référence au grand défi personnel qui marque nos vies et , occasionnellement, nous obsède pendant des aimées.

Si je fais cette analogie, ce n’est pas parce que je suis un vieux loup de la culture mais je commence à accumuler une certaine expérience, et je commence également petit à petit à bien connaître cette grande baleine blanche de Dinafem. La différence la plus notable, probablement, entre la Moby Dick végétale et l’histoire de Melville est que ce sont toutes deux des monstres de la nature. La Moby Dick de Dinafem a été dominée par ses créateurs juste ce qu’il faut pour que nous puissions la maintenir dans nos jardins privés, y compris intérieurs.

Premier aperçu

C’est dans le courant du printemps 2005 qu’est arrivé à mes oreilles le nom d’une nouvelle variété de cannabis: Tu dis qu’elle s’appelle Moby Dick? Comme le roman? Cela faisait presque une décennie que je cultivais en intérieur et en extérieur, et les nouvelles variétés arrivées sur le marché n’ont progressivement plus attiré mon attention. J’avais mes préférées et je m’étais habitué à les cultiver.

Je dois avouer que le nom de cette nouvelle variété m’a fasciné dès la première fois, mais il a fallu plusieurs mois jusqu’à ce qu’une vieille connaissance, et bon cultivateur, me donne quelques têtes en me disant: « Goutte ça, c’est de la Moby Dick. » Woaw! Quelle saveur délicieuse dès le premier contact avec la grande baleine blanche. Il faudra que je me souvienne de celle-la, ai-je pensé, alors qu’elle me montait à la tête comme un coup de balle extraordinaire…

Je me suis rendu au magasin totalement convaincu. Je n’ai parlé de la chose avec personne mais curieusement, le tenancier du grow shop me dit:

- Tu vas recommencer à cultiver en extérieur cette année? Il faut que tu essayes cette nouvelle variété, c’est la Moby Dick…

-J’ai donc répondu que c’est pour elle que j’étais venu. J’en ai entendu du bien, puis je l’ai gouttée, et bon, tu crois que c’est un bon choix?

- Avec celle-la, tu ne vas pas être déçu.

Et tout ça, sans avoir besoin de me convaincre. La Moby Dick est finalement arrivée dans mon petit jardin. La première expérience en extérieur a été très satisfaisante. La Moby Dick a grandi et grandi, comme un grand hybride vigoureux qui demande beaucoup de nourriture. La ramification est plus que correcte et complète l’immense cola central qui a commencé à se former dès le début de la floraison. La plante a également commencé à produire une odeur très spéciale que les gens classifient habituellement comme « boisée ou de pin », avec une note d’encens. Selon la maison Dinafem, cette odeur est caractéristique du phénotype prédominant et montre son ascendance sativa. Ce qui est très particulier avec cette odeur, c’est qu’elle se maintient pendant toutes les étapes de la culture, pendant la floraison et le séchage, lors de la combustion et la vaporisation. Elle se transforme en bouche en une saveur délicieuse de fruits mûrs, une saveur au goût qui surprend tout le monde.

Ma première expérience avec cette plante en extérieur s’est terminée la première quinzaine d’octobre. La culture s’est passée sans problème particulier de moisissure, d’hermaphrodisme ou de maladie, dans un jardin de Nord de la péninsule ibérique. La Moby Dick est devenue une variété très populaire pour la culture en extérieur tant pour sa résistance sous les climats plus rudes que pour ça productivité sous des climats qui disposent de nombreuses heures ensoleillées et de températures élevées.

Facebook