Le réveil à la vie – Germer une graine de cannabis
En général, dans la nature, la graine tombe sur le sol et se retrouve enterrée partiellement. Avec l’été arrive une chaleur tempérée et les pluies printanières. L’eau entre dans l’embryon de la graine qui se réveille et naît. La coquille s’ouvre et en sort une petite plantule qui en s’ouvrant, traverse la terre jusqu’à atteindre la surface.
Ceci nous indique aussi quelles sont les meilleures conditions pour conserver les graines sans les estropier: elles doivent être à l’abri de la lumière, avec peu d’humidité et une température basse. C’est pourquoi certains magasins de culture les conservent dans le réfrigérateur, même si dans certains cas, cela peut être le pire des remèdes à cause de l’humidité que ces frigos peuvent renfermer et qui peut être fatale pour la conservation. Pour cette raison, il faut utiliser un frigo spécial ou un récipient étanche qui isole la graine de l’humidité.
Méthodes de germination
Les semences de cannabis étant chères, il faut être aussi prudent que possible dès le début pour aider sa sortie. Si le cannabis était légal, le prix des graines baisserait fortement car la production industrielle en serait facilitée. Dans ce cas, il n’y aurait plus de problème à les semer en pleine terre directement. Dans un numéro précédent, nous avons publié un article sur une culture massive de graines F2 de White Dwarf et les testeurs ont pour cela utilisé énormément de graines; dans ce cas, les graines ont directement germé en pleine terre avec une indice de germination très élevé.
Une des méthodes de germination les plus connues est celle entre des couches de papier mouillé ou de tissu ou de gaze. On met les graines sur trois ou quatre couches de papier de cuisine et par-dessus, on remet trois ou quatre autres couches. Après, on les mouille à fond avec un pulvérisateur et on essore l’excédent d’eau pour ne pas provoquer d’infection. Il faut déposer le tout dans un récipient qui maintient l’humidité et protègent les graines de la lumière. L’exemple typique est de les mettre à l’intérieur d’un tupperware ou entre deux assiettes. Pour garder une température tempérée mais sans exagération, on peut choisir des endroits comme la partie supérieure d’électroménagers de type téléviseur ou frigo; n’utilisez jamais d’endroits trop chauds comme un poêle ou une cheminée. Si la température est trop élevée, la graine pousse mal et le substrat s’assèche, ce qui est très dangereux pour les petites racines naissantes.
Il faut surveiller tous les jours pour maintenir l’humidité. Quand la coquille est rompue et que la radicelle apparaît, il faut transplanter. Opérez avec beaucoup de prudence avec les mains ou comme certains, avec une pince à épiler. Arrosez le substrat, faites un trou à la surface et placez-y la graine avant de remettre un peu de substrat par-dessus. Le trou ne doit pas être très grand, il suffit du double de la taille de la graine environ. Si la graine est trop enterrée, elle a moins de chance d’atteindre la surface. Il faut arroser le substrat avant d’y planter la graine car si on l’arrose après, la force de l’eau peut découvrir la graine ou l’enterrer de manière inadéquate.
L’autre système de prégermination est de mettre la graine dans un verre d’eau pendant 24 heures. Les graines qui flottent sont le signe qu’elles sont pleines d’air et qu’elles ne donneront sûrement pas de bons résultats. Il ne faut laisser la graine qu’un seul jour dans l’eau puis la planter dans un substrat humidifié. Avec le trempage, l’eau entre dans la graine et réveille l’embryon et si ça dure trop longtemps, ça peut devenir contreproductif. L’autre



racines, les branches jeunes et tendrent moisissent trop facilement. Les branches du bas se bouturent plus facilement que celle très proches de la source lumineuse
3) Couper la bouture et placer là immédiatement dans un verre d’eau.
4) Préparer des godets remplis de terre pour semis, éviter de trop tasser le substrat. Si la bouture s’effectue dans de la laine de roche, il faut faire tremper les blocs dans une solution à 5 de pH pendant 24h.
5) Préparer l’hormone de bouturage et le scalpel.Les hormones de bouturage ne sont pas obligatoires, mais elles augmentent vos chances de réussite. On trouve des hormones en poudre, mais les hormones en gel sont bien plus efficaces.
6) Réduire la taille des feuilles afin de réduire l’évaporation d’eau de la jeune bouture.
7) Recouper, au scalpel, la bouture sous un nœud. Faire une coupe en diagonale de la manière la plus nette 
